Atterrissage dur et rupture du train d'atterrissage lors d'un vol de familiarisation

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Le pilote, accompagné d'un ami également pilote, effectue des circuits d'aérodrome en piste 26 Nord non revêtue. Lors du cinquième posé-décollé l'avion touche le sol fermement et rebondit. Les pilotes décident de remettre les gaz et de redécoller.

Les occupants de l'avion constatent visuellement que la jambe du train principal droit est tordue. Ils décident que le second pilote prendra les commandes pour la suite du vol car il a plus d'expérience. Ils effectuent un briefing en cas d'affaissement du train à l'atterrissage et s'annoncent en situation de détresse auprès du contrôleur. Le service du SSLIA est mis en alerte.

Le second pilote pose l'avion sur la roue gauche en maintenant l'aile droite haute le plus longtemps possible. Lorsque la roue droite touche le sol, le train s'affaisse et l'avion s'immobilise sur la piste.

Les deux occupants de l'avion rapportent que lors de l'atterrissage dur la vitesse en courte finale était trop faible et que l'arrondi a été réalisé trop haut. Lors des précédents posé-décollés, la vitesse était également faible.

Le pilote est titulaire d'une licence de pilote privé avion de 1981. Le jour de l'accident il totalisait 596 heures de vol dont 18 heures sur avion à train classique et 55 minutes sur type : il a piloté une seule fois cet avion, sept ans auparavant.

Le second pilote est titulaire d'une licence de pilote privé avion de 1968. Il totalisait 11 540 heures de vol dont 3 heures 25 sur cet avion. Il a été instructeur jusqu'en 1993.

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