Vol local AD Château-Arnoux-Saint-Auban (04) : Lors de l'atterrissage, le planeur rebondit puis s'immobilise durement sur la piste.
Lors de la branche de retour, le pilote n’est pas parvenu à trouver d’ascendances. Alors qu’il était à une vingtaine de kilomètres de l’aérodrome de Sisteron - Vaumeilh, à une altitude de 1 400 m, le pilote n’a pas pu franchir la dernière ligne de crête le séparant de la vallée où se situait l’aérodrome. Il a été contraint d’interrompre le vol et de chercher un champ pour atterrir. Le pilote a cherché et trouvé un endroit dégagé qui lui a semblé propice et a commencé sa prise de terrain. En dernier virage, le planeur a rapidement perdu de l’altitude et le pilote n’a pas pu éviter le contact de la queue du planeur avec une ligne électrique située sur la trajectoire de la finale.
Alors qu’il évoluait au-dessus d’un relief, le pilote a aperçu un planeur accidenté. Il a modifié sa trajectoire pour vérifier s’il ne devait pas alerter les secours et s’est retrouvé sous le vent du relief. Il s’est alors éloigné du relief et a tenté de démarrer le moteur sans succès. Il s’est focalisé sur ce problème au détriment de la surveillance de la hauteur, de la recherche d’une aire propice à l’atterrissage et de la préparation de l’atterrissage en campagne. Il n’a ainsi pas pu atterrir en toute sécurité et le planeur a heurté des arbres pendant l’approche finale puis le sol. Le pilote a réalisé après le vol qu’il avait omis de libérer le frein d’hélice ce qui a entravé le démarrage du moteur.
Vol local Gap (05). Le pilote indique qu'après le largage à 1 300 mètres sur la montagne du Lardier au sud de l'aérodrome, il recherche des ascendances, dans un secteur où il voit un autre planeur spiraler. N'en trouvant pas, il décide de revenir vers l'aérodrome. Il rencontre de forts courants descendants. Le variomètre indique jusqu'à moins cinq mètres par seconde. Réalisant qu'il ne pourra pas rejoindre l'aérodrome, il décide d'atterrir dans un champ. Le champ est court avec une végétation haute. Lors de l'atterrissage, l'aile gauche touche le sol et le planeur fait un cheval de bois. La poutre de queue est cassée. Le pilote appartient à un club de la région parisienne. Il a effectué plusieurs stages à Gap.
Vol hélisurface Guilly (18) - hélisurface Flexanville (78). Le pilote explique qu'en croisière à une hauteur d'environ 1 000 pieds, il aperçoit un planeur posé dans un champ. Il s'approche et descend près de ce dernier. A une hauteur d'environ deux mètres, en translation, l'hélicoptère s'incline vers l'avant et les pales du rotor principal heurtent le sol. L'hélicoptère bascule sur le côté gauche et entre en collision avec le sol. Le pilote précise que l'hélicoptère était proche de la masse maximale autorisée, et qu'il n'y a pas eu de diminution du régime du moteur avant l'impact. Le planeur aperçu par le pilote était un modèle réduit d'une envergure d'un mètre cinquante environ. La température sous abri était d'environ 30 °C, le vent était faible.
Abordage en vol entre planeurs. Défaillance de la vigilance due à une forte charge de travail par conditions aérologiques peu favorables, détection tardive.
Vol local AD Epinal Dogneville (88). Le pilote explique que lors de l'approche il subit un vent descendant. Le planeur heurte des arbres.
Décrochage dissymétrique en finale, collision avec le sol. Prise en compte insuffisante des effets du vent, obstination à rejoindre la piste réservée aux planeurs.
Remise de gaz manquée, sortie latérale de piste. Prise en compte insuffisante des effets du vent. Aéronef fortement endommagé, deux remorques à planeurs détruites.
Abordage en vol entre planeurs. Défaillance de la vigilance due à une forte charge de travail par conditions aérologiques peu favorables, absence de détection visuelle.