Vol de navigation. Le pilote décide d'interrompre le vol et se déroute sur l'altisurface du Palet. Après l'atterrissage et alors que le planeur est immobilisé dans la pente, le planeur commence à reculer. Le pilote évacue le planeur qui dévale la pente jusqu'au devers en entrée de piste.
Le pilote décolle en vol remorqué peu avant 18 h 00 de la piste 04 de l’aérodrome d’Argenton-sur-Creuse (36). Au sud-est de la commune de Mosnay (36), suite à un battement d’ailes de l’avion remorqueur indiquant la présence d’une ascendance, le pilote du planeur effectue une manœuvre de dégagement vers le haut et vers la gauche et actionne la commande de largage du câble de remorquage. Lors de cette manœuvre, le planeur se rompt en vol. Le pilote, toujours attaché à son siège, lui-même solidaire de plusieurs éléments du planeur, parvient à ouvrir son parachute. Il est légèrement blessé lors de l’impact au sol. Les débris du planeur sont retrouvés, près du lieu-dit Le Coudray. La manœuvre de dégagement a été vraisemblablement effectuée avant le largage du câble de remorquage. Cela a amené le planeur en position haute par rapport au remorqueur. Le câble s’est trouvé en tension excessive, rendant le largage difficile. La faible expérience du pilote sur ce type de planeur a pu contribuer à la manœuvre de dégagement inadaptée. L’effet combiné de la traction importante du câble et des forces aérodynamiques résultantes de l’action de dégagement inadaptée du pilote a provoqué la rupture en vol du planeur. L’absence de récupération des fusibles n’a pas permis de savoir si ceux-ci avaient fonctionné.
Lors du roulement au décollage, le planeur s’est incliné sur la droite. Le pilote a essayé de remettre le planeur dans l’axe de décollage. N’y parvenant pas, il a largué le câble après que l’aile a touché le sol. Le planeur a réalisé un cartwheel avant de s’immobiliser sur la piste.
Les pilotes de l’attelage composé de l’ULM remorqueur WT9 identifié 68ADW et du planeur Pégase immatriculé F-CGOT décollent de l’aérodrome de Colmar Houssen. Lors du décollage, le pilote du planeur passe en position haute. Le contrôleur en poste constate à ce moment une différence d’altitude d’une dizaine de mètres environ entre les deux aéronefs qui sont à une trentaine de mètres de hauteur, puis voit l’ULM prendre une attitude à piquer de plusieurs dizaines de degrés. L’ULM remorqueur perd rapidement de l’altitude, le câble de remorquage se rompt, puis l’ULM entre en collision avec le sol. Un incendie se déclenche peu après. Le pilote du planeur atterrit sans encombre. Lors du décollage et à une altitude de quelques dizaines de mètres, le planeur s’est retrouvé dans une position haute par rapport à l’ULM. L’enquête n’a pas pu déterminer les raisons qui ont conduit à cette situation ; il est néanmoins probable qu’elle soit due à des actions de pilotage inappropriées de la part du pilote du planeur. Il n’est pas exclu qu’un phénomène aérologique engendrant une ascension verticale ait contribué à la prise de hauteur initiale du planeur.
Vol local AD Saint-Florentin (89). Le pilote du planeur réalise un exercice de retour au sol derrière le remorqueur. Un témoin voit le planeur en finale rattraper le remorqueur, le câble se détendre et heurter une clôture. Le câble se rompt et le planeur est endommagé lors de l'atterrissage à proximité de la piste.
Données préliminaires issues de la notification des autorités d'Autriche : During Aero Tow the canopy of the glider Duo Discus opened at low height. While the pilots tried to close the canopy the glider climbed and lifted the towplanes tail. Tow rope ripped at glider side. Max. height of glider was approx. 80 meters AGL. Tow planes crashed and burned completely-Pilot died. Glider landed safely. La traduction ci-dessous est donnée à titre indicatif : Pendant le remorquage, la verrière du planeur Duo Discus s'est ouverte à basse altitude. Pendant que les pilotes essayaient de la refermer, le planeur est monté et a soulevé la queue de l'avion remorqueur. Le câble de remorquage s'est déchiré du côté du planeur. L'altitude maximale du planeur était d'environ 80 m AGL. L'avion remorqueur s'est écrasé et a complètement brûlé, le pilote est décédé. Le planeur a atterri en toute sécurité.
Note : Les informations suivantes sont principalement issues du témoignage du pilote. Ces informations n’ont pas fait l’objet d’une validation indépendante par le BEA. 1 - Déroulement du vol Le pilote, accompagné d’un passager, souhaite décoller en autonome de la piste 36 [1] . Pendant le roulement, doutant que la vitesse soit suffisante pour un décollage en toute sécurité, le pilote décide de l’interrompre. Arrivé à l’extrémité de la piste il effectue un demi-tour. Après l'arrêt complet du planeur, le pilote et le passager sentent une odeur de brûlé. Ils évacuent le planeur et constatent un départ de feu sous le fuselage. Ils essaient d’éteindre l’incendie puis de déplacer le planeur sans y parvenir. Ce dernier est entièrement détruit par l’incendie. 2 - Renseignements complémentaires 2.1 Renseignements sur le pilote Le jour de l’accident, le pilote était titulaire d’une licence de pilote de planeur obtenue en 1968 avec la qualification instructeur planeur. Il totalisait environ 5 618 heures de vol dont 360 sur Arcus M. IL avait réalisé 32 heures de vol dans les trois derniers mois, dont sept dans le mois précédant l’accident. Aucune de ces sept heures n’a été effectuée sur Arcus M. 2.2 Renseignements sur le planeur Le planeur construit en 2013 était équipé d’un système de freinage à disque. Il est possible que l’incendie se soit déclaré au niveau du disque de freinage échauffé lors de l’accélération arrêt. (Voir figure 1, système de freinage du planeur motorisé Schempp Hirth - Arcus M, source : constructeur). 2.3 Renseignements météorologiques Les relevés météorologiques de 15 h, indiquent une visibilité supérieure à 10 km, un vent calme, et une température de 33 °C. [1] Piste 18/36 non revêtue de 1 170 x 100 m.
Le pilote décolle par treuillage de la piste 32 non-revêtue de l’aérodrome de Laval Entrammes. Lors de montée initiale, le pilote demande au treuillard d’accélérer. Alors que le planeur a une assiette à cabrer importante, il part en lacet vers la gauche. L’assiette diminue rapidement vers une forte assiette à piquer et le planeur entre en collision avec la piste revêtue quasiment à la verticale. Le décollage et la montée initiale se sont déroulés avec une composante de vent plein travers, dans les limites démontrées indiquées dans le manuel de vol. En montée initiale, alors que le planeur avait une assiette importante et que les conditions de préaffichage du régime du treuil étaient remplies, le câble s’est détendu, probablement en raison d’une composante instantanée de vent arrière. Cette détente peut s’apparenter à une diminution de régime du treuil et a pu amener le pilote à demander au treuillard « d’accélérer ». Elle a probablement conduit à une diminution de la vitesse du planeur en l’absence de modification suffisante de l’assiette par des actions à piquer au manche. Le planeur a ensuite décroché de manière dissymétrique par la gauche probablement par l’effet conjugué de la diminution de vitesse et de la force additionnelle vers le bas engendrée par le treuil lorsque le câble s’est à nouveau tendu. Le planeur a pivoté autour de son axe vertical tout en restant attaché au câble. L’assiette à cabrer a diminué brutalement vers une forte assiette à piquer et le planeur est entré en collision avec le sol, quasiment à la verticale. Le câble s’est décroché à la collision avec le sol. La faible hauteur au moment du décrochage laissait peu de temps au pilote pour reprendre le contrôle du planeur.
Rapport d'Enquête cat.2 : rapport de format simplifié, adapté aux circonstances de l'événement et aux enjeux de l'enquête. Le pilote prévoit d’effectuer un vol d’onde matinal au-dessus des Pyrénées, à proximité du lac d’Oô. Son planeur, basé à Saint-Gaudens, est équipé d’un dispositif d’envol incorporé mais le pilote préfère se faire remorquer afin de limiter l’utilisation de son moteur. En conséquence, il avait contacté la veille un des pilotes remorqueur du club de Saint-Gaudens pour l’amener dans la zone de vol souhaitée et le larguer à 3 000 m, au-dessus du relief. Le pilote du planeur et celui de l’ULM remorqueur, un Dynamic WT9, ont rendez-vous à 7 h 30 le matin sur l’aérodrome de Saint-Gaudens et préparent chacun leur vol. Le pilote du planeur s’équipe en prévision d’un vol long, à haute altitude. Avant le départ, son épouse l’assiste dans sa préparation et nettoie l’extérieur de la verrière [1] avec un chiffon, tandis que le pilote est sanglé dans le planeur. Le pilote de l’ULM fait chauffer le moteur. Il constate que son pare-brise est très embué et que l’humidité disparaît peu à peu avec le chauffage de la cabine. À 8 h 15, l’attelage est aligné sur la piste 07 et décolle. Dès l’envol, le pilote du remorqueur sent que l’arrière de l’ULM est tiré à gauche. Il explique qu’il éprouve des difficultés à contrôler sa trajectoire alors qu’il évolue à une vingtaine de mètres du sol. Il sent alors le nez de l’ULM piquer vers le sol en direction d’un groupe d’habitations et constate que le planeur est en position haute. Il largue aussitôt le câble de remorquage et retrouve le contrôle de l’ULM. Il poursuit sa montée et effectue un tour de piste main gauche pour atterrir en piste 07, sans quitter du regard la trajectoire du planeur. Le pilote du planeur largue le câble quasi simultanément puis fait demi-tour par la gauche. Il perd le contrôle du planeur pendant le virage et entre en collision avec la végétation. Une fois posé, le pilote de l’ULM rejoint le site de l’accident afin de porter assistance au pilote du planeur. [1] Le planeur ne dispose pas de système de chauffage cabine mais uniquement d’un prélèvement d’air extérieur.
Vol au départ de l'AD Fontenay-le-Comte (85): La pilote du F-CELT réalise un vol avec d'autres planeurs. Au nord de Parthenay (79), la pilote du F-CELT indique aux autres pilotes que sa hauteur est faible et qu'elle va atterrir en campagne. La pilote perd le contrôle du planeur en phase d'approche. Le planeur est retrouvé accidenté dans un champ.